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 George, un ami qui vous veut du bien

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George McKenzie

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Nombre de messages : 44
Age : 29
Occupation : Black Eagle
Pouvoirs : Le Remington 870, c'est sympathique, comme pouvoir ...
Date d'inscription : 30/08/2008

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Age du personnage: 35 ans
Mood: Bang Bang
Carnet de relations:

MessageSujet: George, un ami qui vous veut du bien   Sam 30 Aoû - 18:55


Découvrez The Doors!

1) Identité

Nom : McKenzie (Son vrai nom : Von Preussen)
Prénom(s) : George, Alistair, Miles (Vrais prénoms : Max, Dieter, Friedrich)
Surnom(s) : « Mac », « Schwarzen Husaren » (Le Hussard Noir)
Date de naissance : 7 Février
Age : 35 ans
Signe Astrologique : Verseau
Lieu de naissance : Durban, Afrique du Sud
Nationalité : Sud-Africain
Statut / Occupation : Il n’a aucune couverture à long terme. Mac, de son vrai nom Von Preussen dispose plutôt de plusieurs identités : il est tour à tour Vincent Van Klinken, célèbre peintre hollandais, Erwan LeGoff, armateur français et George McKenzie, directeur d’une petite boîte d’import/export . Chacune de ses identités explique ses fréquents déplacements ….

2) Portrait psychologique & physique

Caractère : La philosophie du prussien est bâtie sur toute la haine qu’il a accumulé durant toute sa vie. L’amour n’y a pas sa place ou du moins, il viendrait tout chambouler. Le Sud-Africain tua sa première personne à l’âge de 14 ans, avant de poursuivre ce geste de manière presque machinale. Pire encore, on le paye pour qu’il l’effectue. Ce qui n’est pas pour déplaire au mercenaire, étant donné que c’est la seule chose qu’il sait faire dans sa vie. Tuer. Peut-être, mais il le fait bien.

Il n’aura aucune pitié, aucun état d’âme, aucune clémence pour son adversaire. Son contrat peut avoir 5 ans ou être une femme enceinte de 7 mois, il n’hésitera tout de même pas à lui loger une cartouche de 12 entre les deux yeux. Oui, une cartouche de 12. Car généralement, Von Preussen (ou McKenzie actuellement) ne fait pas dans la dentelle. Il se fera une joie de refaire la tapisserie de votre cuisine, dans des couleurs tirants dans le rouge .. le rouge sang. Il travaille majoritairement au fusil à pompe, arme qu’il affectionne particulièrement pour sa puissance, même si parfois elle est peu efficace. Mais il aura également recours aux explosifs, ou aux fusils à longue portée … même à l’arme blanche, s’il y est amené, et il aura dans ces cas-là une méticulosité inégalée. Un travail de professionnel, propre et sans bavures. Sa trace ne sera probablement même pas relevé : il moule ses propres cartouches, qu’il personnalise pour sa cible. Charmante attention. Un macchabée vaut bien ça, pour un dernier présent ….

Plutôt solitaire, McKenzie déteste travailler en équipe. Car qui dit travail en équipe, dit butin divisé en plusieurs parts. Lui recherche la gloire pour lui tout seul. L’argent pour lui tout seul. Le fait qu’un amateur l’accompagne et reçoive une partie des lauriers qui lui sont dus a pour résultat d’irriter l’armoire à glace….
Trois défauts dominants : Solitaire, Egoïste, Froid
Trois qualités dominantes : Méticuleux, Impassible, Professionnel
Manies & Habitudes : • La première manie du tueur est de fumer cigarette sur cigarette. Persuadé qu’une cartouche viendra l’arrêter avant qu’il ne souffre d’un cancer du poumon ou de l’œsophage, il ne surveille aucunement sa consommation de nicotine. De plus, ayant un bon pactole sur ses nombreux comptes en banque, ou conservant généralement une bonne dose de liquide sur lui, ce n’est pas le genre à aller taxer, surtout qu’il déteste ça.
•Méticuleux, particulier, le tueur à gages aime apporter une dose théâtrale aux assassinats qu’il commet. Ainsi, il ajoute un côté romantique en moulant et confectionnant lui-même les cartouches qu’il emploie, les personnalisant en imprimant le nom de sa cible dessus. Ne pouvant échapper à la curiosité macabre qui habite chacun de nous, le sud-africain emploie un jeu de cartes de la mort, frappé de son symbole. C’est une signature qu’il laisse, comme la signature qu’un peintre laisserait sur son œuvre.
•Ses armes sont ses petits bijoux. Max, alias George, possède quatre armes personnelles. La première est un Ka-bar, un poignard avec lequel il a tué la première personne de sa vie : son père. La deuxième ? Un antique Colt Modèle 1911 chambré en .45 ACP. La troisième et de loin sa préférée est un fusil à pompe, un Remington 870 modifié selon les souhaits de son utilisateur. La dernière, enfin, est un M14, modifié également. Le mercenaire apporte un soin particulier à ses armes, qu’il chouchoute et qu’il nettoie sans cesse.
•La boisson est la dernière de ses manies. Que ce soit une bonne pinte de Guinness ® ou un immonde breuvage frelaté dépassant largement les 40°, le sud-africain boit beaucoup. Et depuis qu’il est à East Creek, il est un fervent client du Blue Sky, le troquet du coin.

Apparence physique : Le Prussien est taillé comme une armoire à glaces, toutefois sa musculature est intelligemment développée, restant discrète mais efficace. Mesurant 1 mètre 80 pour environ 75 kilos, le mercenaire se remarque par sa carrure de trois-quarts centre. Sa peau est tannée et burinée par le soleil africain, vestige de sa vie passée à barouder aux quatre coins du Continent. Ses cheveux châtains blondis par le soleil surmontent une paire d’yeux bleus perçants, refermant leur lot de mystère. Fait particulier, le tueur à gages à la dernière phalange de son auriculaire gauche amputée, suite d’un coup de machette provenant de l’un de ses ennemis. Du point de vue vestimentaire, von Preussen alias McKenzie s’habille de la manière qui convient le mieux en fonction de la situation, n’hésitant pas à se déguiser pour s’imprégner de son identité factice.
3) Biographie

Anecdote de l'enfance ou de l'adolescence : Seuls les récits en forme d'anecdotes, avec des dialogues, sont acceptés. Nous ne demandons pas de genèse, c'est à dire qu'on attend de vous uniquement du RP dans cette partie, et non pas un résumé de sa vie. Si vous le souhaitez, vous pouvez y intégrer quelques informations basiques.
Anecdote de la vie actuelle : Même remarque que précédemment.

Signes particuliers : Max a la dernière phalange de son auriculaire gauche amputée, vestige d’un coup de machette lors d’une opération en Afrique de l’Est. Une greffe étant impossible dans les conditions dans lesquels il se trouvait, il ne reste qu’un moignon, surmonté d’un petit ongle. Von P. se plaît à l’appeler son « tournevis »
Déclic suite auquel votre personnage est devenu agent de Black Eagle : L’argent, tout simplement. Et aussi la sécurité. Car on ne peut pas dire que Von Preussen soit une personne en bons termes avec la justice de différents pays qui le recherche activement. S’engager chez Black Eagle lui permettait de remettre son casier à zéro, et de repartir comme si de rien n’était, plus inquiété par les forces de police.
Que pense-t-il/elle des sorciers : Le Prussien s’en moque éperdument. On le paye pour tuer depuis qu’il est haut comme trois pommes, il ne se pose même plus la question. Quelqu’un paye et il appuie sur la gâchette, alors que ce soit des sorciers, des hommes complètement banals ou des petits hommes verts … le sud-africain s’en moque éperdument. Les pouvoirs des sorciers, et leur existence surprit tout d’abord le vieux baroudeur qui finit par ne plus y prêter attention. Sorcier … être humain … une cartouche de 12 suffit pour l’envoyer d’ou il venait.
4) Carnet de relations

Maddison « Maddie » Carter • (Cameron Diaz)
Nature de la relation.

Noah Busselton • (Jensen Ackles)

Samyrah Blackely • (Lena Headey)


5) Autres
•Une enfance difficile. Sa mère est morte des suites de l’accouchement. Son père l’a élevé seul, et mal. Hans von Preussen, docker de son état, n’était pas ce qu’on pouvait appeler un saint. Alcoolique, plus souvent au bar et au bordel qu’à la maison, il ne s’occupait que très peu de son fils, qui grandissait dans la rue. Se rendant souvent coupable de larcins divers, son père devait souvent aller le chercher à son école, pour diverses conneries ou autres. Rentrant souvent éméché à la maison, les coups pleuvaient fréquemment sur le jeune garçon, qui se mit à détester tout ce qui l’entourait, même ses plus proches amis. C’est à14 ans que Max eut le « courage » de planter un poignard entre deux côtes de son père, le logeant dans son cœur pendant le sommeil. Hans n’était plus et était parti sans souffrir …. C’est lors de cette nuit, que Von Preussen quitta le domicile familial auquel il mit le feu, partant vivre d’autres aventures.
• Enfant soldat, Max a fait de nombreux coups et de nombreuses opérations pour différentes compagnies de mercenaires. Notamment chez Executive Outcomes, ou l’un des officiers, Harry Freyberg joua le rôle de paternel pour le petit Max, lui apprenant tout ce qu’il connaissait et le transformant en une véritable machine à tuer. Dans cette entreprise, le prussien fit plusieurs opérations à travers toute l’Afrique et même en Asie et en Amérique Latine. Devenant rapidement l’un des piliers de la boîte, et l’un des principaux lieutenants du dirigeant , Von Preussen fut rapidement repéré par les différents services de police internationaux, tels Interpol. Il décida donc de couper tous les ponts avec l’Afrique et s’engagea dans la Légion Etrangère en France. Affecté à l’escadron d’éclairage d’un régiment de cavalerie, le sud-africain apprit donc la tactique adaptée à l’emploi de véhicules légers. Radié du corps des Képis Blancs au bout de trois ans pour mauvaise conduite et insubordinations répétées, Von Preussen retourne sa propre troupe de mercenaires, spécialisées dans les coups rapides sur véhicules légers.
• A l’âge de 30 ans, il y a donc 5 ans, un membre de Black Eagle le contacte, lui faisant un marché : s’il travaillait pour eux, il se ferait plus d’argent qu’il n’en avait jamais eu et aurait son casier judiciaire rasé et vierge. Idéal pour se payer une bonne retraire. Véreux, cupide, av are, le mercenaire accepte, et rempile.
• Seuls les hauts dirigeants de Black Eagle connaissant sa véritable identité. Les autres employés ne le connaissent qu’à travers ses fausses identités.

Personnalité de l'avatar : Daniel Craig
Surnom : Willsdorff
Sexe : avec plaisir ! Heuu .. Masculin, pardon !
Comment avez-vous connu le forum : De partenariats en partenariats …
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Dernière édition par George McKenzie le Dim 31 Aoû - 23:03, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: George, un ami qui vous veut du bien   Dim 31 Aoû - 23:58

3) Biographie


Anecdote de l'enfance ou de l'adolescence :

« PETIT CON ! »

Bruit de bouteille à moitié vide qui s’écrase contre un mur, laissant échapper le reste de son contenu frelaté. La voix du vieux Hans von Preussen se propage à travers les pièces de l’appartement. Enfin… si l’on peut appeler ça un appartement. Le taudis des von Preussen prend l’air de toutes parts, les cafards et les rats sont les rois des fondations de la bâtisse. Des restes de bouffes siègent par terre, au milieu du plancher et de bouteilles de whiskey, schnaps ou tafia vides ou à moitié pleines. Max, alors âgé de 14 ans, attends patiemment assis sur son lit la raclée qu’il va prendre de son père encore une fois. S’étant fait exclure de cours, une fois n’était pas coutume, la directrice du collège ou était placé le sud-africain avait cru bon de prévenir les parents. Hans, le docker qui lui servait de père, cuvait à cet instant le whiskey qu’il avait durement gagné en travaillant quelques heures aujourd’hui. Complètement murgé, l’ancien allemand se dirigea en titubant vers la chambre de son fils, ce déchet qui était plus un boulet qu’autre chose à ses yeux. Il avait encore fait une connerie, et il paierait cher pour ça. Ouvrant la porte, il hurla sur un ton énervé.

« ‘Commences à en avoir marre de tes conneries, morveux. Tu vas morfler. »dit-il en levant la main sur son fils, qui le fixait sans bouger, l’air calme et compréhensif. Cette attitude qu’adoptait son fils l’étonnait : celui-ci restait stoïque et impassible sous les coups répétés de son père, ne faisant qu’accroître la rage de celui-ci et les coups redoublaient. Une étrange lueur brillait dans les yeux bleus de l’enfant, une lueur mystérieuse et inquiétante …. La colère du ‘paternel’ était désormais passée. Le flot de sang inondant l’œil gauche du garçon lui indiqua que son arcade sourcilière avait encore lâché, tandis que sa joue tuméfiée lui faisait mal, signe qu’il aurait probablement un beau bleu le lendemain.

Ses yeux bleus perçaient l’obscurité de la nuit. A travers la cloison, Max pouvait entendre le ronflement lourd de l’ivrogne qui jouait le rôle de son père. Tournant sa tête sur son oreiller, l’adolescent regarda sa montre : 2 heures et demies. Il devait mettre ses projets en œuvre. Silencieusement, il repoussa la couverture rapiécée qui le recouvrait, et se leva, déjà habillé. Dans le noir glauque et sinistre de l’appartement, seules ses deux perles azurées coupaient l’obscurité au couteau. Se dirigeant à pas feutrés vers la pièce principale qui servait de salon, Von Preussen était extrêmement silencieux lorsqu’il s’empara du poignard familial « caché » dans un tiroir. Son père, cette loque humaine cuvait son alcool sur le canapé, une bouteille presque vide encore en main et pendant misérablement. Progressant à pas de loup, le poignard tenu entre son pouce et son index pour plus de stabilité, Max s’avançait jusqu’à son père, sa lueur angoissante dans le regard, un rictus carnassier étirant ses lèvres pincées. Se tenant debout à côté de lui, son rictus s’étira lorsqu’il présenta la pointe du poignard au-dessus du cœur du paternel, qu’il bloqua entre deux côtes. D’un coup sec, il l’enfonça, « réveillant » par des spasmes le macchabée qui convulsa légèrement. Le rictus de l’adolescent s’étira en un sourire satisfait tandis qu’il retirait la lame du cœur de son père. Du travail propre et sans bavures, net et précis. Ce salopard n’avait de toute façon rien senti, vu la rapidité et la dextérité du geste. Nettoyant sa lame sur le revers de sa manche, il saisit la bouteille qu’empoignait encore le refroidi et but une gorgée au goulot, avant d’en répandre un peu partout dans la pièce, inondant le maximum d’endroits qu’il pouvait. Sortant ensuite une boîte d’allumettes de sa poche, il en craqua une pour la laisser tomber « involontairement » au sol, l’alcool s’embrasant aussitôt.

Tuer. A partir de cet instant, toute sa vie était conditionnée pour ce geste instinctif et primaire.

Tuer ….




Anecdote de la vie actuelle :

Un van, frappé de l’emblème de la société d’électricité locale, s’arrête dans une petite rue d’un tranquille quartier pavillonnaire. Ici l’American Way Of Life dicte les impératifs de chacun des habitants. C’est à celui qui aura la plus belle et plus riche voiture, la clôture la mieux peinte ou le plus de nains de jardins dans son enclos qui gagnera le titre d’exemple de la collectivité. Mais ce n’est pas la dernière tondeuse à gazon à la mode qui intéresse notre homme aujourd’hui, il vient pour une toute affaire. Coupant le contact, mettant le véhicule au point mort, le tueur saute de la place conducteur, engoncé dans un bleu de travail aux couleurs de la compagnie d’électricité, une casquette grise marquée « Rob » vissée sur la tête, et un badge le présentant au nom de Rob Kirby accroché à son col. Les cheveux teints de couleur châtains et la fausse moustache, ainsi que deux boules de coton logées au fond de ses joues font passer le dit ‘Kirby’ pour le parfait plouc que l’on aurait retiré de son Arkansas natal.

« L’électricien » regarde avant de traverser la rue et de se diriger vers le 1124 Preston Lane, chez une certaine Jennifer Hastings. Ouvrant la petite portière blanche immaculée, il pénètre dans le jardin d’un pas lent et posé, évitant le tricycle renversé dans l’allée. L’homme sonne deux fois. Une femme, la trentaine, brune et souriante vient ouvrir. L’inconnu arbore un franc sourire.


« Oui ? C’est pourquoi ? »
« Bonjour, Madame Hastings. Rob Kirby, Ashton Electric & Co. Je passe pour une visite de routine, je viens relever le compteur. Pouvez-vous me montrer le chemin de la cave, s’il vous plaît ? »
« Oh, bien sûr ! Suivez-moi »

D’un geste sympathique et poli, un sourire sur ses lèvres, la jeune femme invite l’électricien à rentrer dans sa maison, ne se doutant probablement pas du piège dans laquelle elle tombe. Suivant son hôte, ‘Kirby’ suit la ménagère qui la mène jusqu’à l’escalier, descendant ensuite à la cave. L’homme a observé la décoration de la maison, typique de ce que l’on pouvait voir dans les séries télévisées. Des photos de famille accrochées partout sur les murs de la maison, des tableaux plus ou moins kitchs plantés ici et là. C’était à vomir. L’électricien descendit derrière la trentenaire, arrivant dans la cave ou était disposés la plupart des appareils électroniques de la maison : lave-linge, sèche –linge, lave-vaisselle …. Jennifer pointa le compteur dans un des coins bétonnés du sous-sol.

« Et voilà. C’est là. »
« Merci, madame. Je vous rassure, ça ne devrait pas être très long…. »

L’électricien s’arrêta devant le compteur et s’agenouilla, posant sa boîte à outils au sol, qu’il entrouvrit. Madame Hastings restait derrière, les bras croisés et incroyablement curieuse.

« J’ai fait de l’orangeade, vous voulez un verre peut-être ? »lança-t-elle à l’employé qui faisait son boulot, plus par politesse qu’autre chose. L’ouvrier se retourna pointant vers la jeune mère de famille un HK USP, un silencieux en bout de canon. A peine eut-elle le temps de se rendre compte de quoi que ce soit que l’homme pressa trois fois la queue de détente. Deux cartouches vinrent se loger en plein cœur, tandis qu’une traversait sa boîte crânienne de part en part, répandant un peu de cervelle sur le mur le plus proche. Le visage de l’ouvrier était devenu impassible. Gardant le pistolet automatique en main, ‘Kirby’ chercha dans sa boîte à outils, pour en sortir une charge explosive importante, avec plusieurs ventouses et un détonateur. Dos à l’escalier, l’électricien plaçait ses charges sur le réservoir de gaz de la maison, cela promettait un beau feu d’artif….

« Maman ?! »

Le mercenaire se retourna. Il ne l’avait pas entendu arriver. Une fillette, aux alentours de 6 ans à peu près, était descendue jusqu’à la cave et il ne l’avait pas entendu arriver. Il se faisait vieux…. Son visage grimaça lorsqu’il comprit qu’il avait failli. Levant encore une fois le canon, son doigt pressa la détente trois nouvelles fois, le corps inanimé et sans vie de la fillette tombant lourdement sur le carrelage, son sang rejoignant celui de sa mère.

« Maman n’est pas disponible pour le moment, veuillez laisser un message …. »

Terminant son travail, plaçant ses charges et le détonateur, l’électricien replaça son pistolet dans la boîte à outils, et régla le détonateur avant d’enjamber les deux cadavres et de sortir de la maison. D’un pas normal, sans attirer l’attention, il retourna à sa camionnette, dans laquelle il grimpa avant de sortir un téléphone cellulaire. Ouvrant le clapet, il appuya sur la touche du téléphone vert, appelant un numéro pré-enregistré.

« … »
« Cible éliminée. »
”…”

Son contact raccrocha à l’instant même ou la charmante petite maison individuelle partit en fumée, dans une assourdissante et spectaculaire explosion. Le SEMTEX faisait toujours autant de merveille….
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MessageSujet: Re: George, un ami qui vous veut du bien   Lun 1 Sep - 0:54

Désolé pour le doublon; mais il me semble bien avoir fini ma fiche !
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MessageSujet: Re: George, un ami qui vous veut du bien   

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George, un ami qui vous veut du bien
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